Assemblée générale de grève le 17 septembre prochain

L’ADEESE vous invite à sa toute première assemblée générale de la session d’automne 2019

OÙ :  Au National, 1220 Rue Sainte-Catherine Est
QUAND : Mardi le 17 septembre à 12h30

Une assemblée générale, c’est là où se vit la démocratie de l’association étudiante. Contrairement aux modèles que nous sommes habitué·es de côtoyer, où l’aspect démocratique se limite à voter pour un·e représentant·e qui pourra ensuite agir selon son agenda politique personnel, l’ADEESE tient plusieurs assemblées générales par année où tou·tes les membres sont les bienvenu·es afin de délibérer et déterminer la direction que prendra l’association.

Voici l’ordre du jour qui sera proposé :

0.0 Procédures d’ouverture
0.1 Ouverture
0.2 Animation, secrétariat et senti
0.3 Adoption de l’ordre du jour
0.4 Adoption du procès-verbal

1.0 Grève mondiale pour le climat
2.0 Soutien au SEUQAM
3.0 Politique familiale à l’UQAM
4.0 Hausse des cotisations à l’ADEESE
5.0 Avis de motion

6.0 Procédures de clôture
6.1 Questions à l’exécutif
6.2 Questions diverses
6.3 Levée

Nous vous encourageons à consulter le cahier de participation avant l’assemblée afin de vous faire une idée des sujets qui seront discutés et des propositions qui seront apportées.

Cocktail de la rentrée

🙋‍🍷 Du vin et des belles personnes‍ ‍‍‍🍷 ‍🙋‍

Vous désirez rencontrer vos représentant.e.s associatifs.ves?
Vous voudriez savoir comment contribuer à l’amélioration de votre programme, votre faculté ou votre université?
Vous voudriez vous impliquer au sein de votre association étudiante?

Venez nous en parler autour d’une coupe de vin lors du cocktail qui aura lieu dans le local de l’ADEESE qui est le votre et dans le Philanthrope. Il se situe au niveau S1 du pavillon N. Nous avons hâte de vous rencontrer.

Les représentant.e.s de vos associations de programmes seront également présent.e.s 😁

Party interfacultaire de la rentrée!

PARTYYY

L’ADEESE, l’AFESH et l’AFESPED vous invite à leur septemberfest le jeudi 19 septembre au La Tulipe.

Ouverture des portes : 21h

À partir de 21h30 aura lieu le meilleur party en ville que personne ne veut manquer! Avec les meilleurs prix sur les consommations: 3,50$ la bière, 4,50$ les drinks et 3,25$ les consommations non alcoolisées.

ENTRÉE GRATUITE POUR TOUT LE MONDE, INVITEZ VOS AMI.E.S 😉

Mise à jour concernant la grève du SEUQAM.

Hier, le SEUQAM a renouvelé son mandat de grève pour 10 jours supplémentaires. Pour la faculté d’éducation, les cours reprendront demain tels que mentionnés sur la publication de la semaine passée et dans vos courriels.

Nous tenons à vous rappeler QUE les chargé.es de cours ainsi que les professeur.es de l’UQAM n’ont pas l’obligation de traverser une ligne de piquetage selon leur convention collective. Ainsi, il se pourrait que vos cours n’aient pas lieu lors de ces journées de grève. Nous vous appelons à être solidaire avec les travailleurs et travailleuses et à ne pas franchir les lignes de piquetage.

De plus, une assemblée générale de l’ADEESE se déroulera le 17 septembre. Il sera possible de réactualiser le mandat de soutien au SEUQAM si des membres le souhaitent.

Projet de loi 21: L’ADEESE dénonce un outil de contrôle social et de stigmatisation des femmes musulmanes

Depuis son annonce, il y a quelques semaines, le projet de loi 21 a fait couler beaucoup d’encre. Si l’ADEESE souhaite aujourd’hui intervenir dans ce débat, c’est pour dénoncer cette loi, qu’elle juge relever du contrôle social. Dans un contexte où le gouvernement Legault cherche à imposer une ligne de conduite aux enseignantes musulmanes en leur interdisant le port du voile, il nous paraît important de montrer que le projet de loi participe d’une forme de domination et d’exclusion des femmes racisées.

D’abord, il faut savoir que le contrôle social des enseignant.e.s, et donc, des femmes essentiellement, puisque ce sont elles qui représentent la majorité du corps enseignant, est un phénomène ancien. Effectivement, au tournant des XIXe et XXe siècles, être enseignant.e impliquait d’avoir une conduite irréprochable. Les enseignant.e.s devaient mener une vie frugale, éviter les bals, les jeux d’argent, l’alcool et le tabac. Leur vie amoureuse et sexuelle était bien évidemment surveillée. Un.e enseignant.e dont le comportement était perçu comme déviant pouvait se faire retirer son brevet. C’est bien ce que propose le gouvernement Legault, puisque les enseignantes musulmanes qui refuseront de retirer leur voile se verront exclues de leur profession. Si le contexte et l’époque sont différents, il n’en demeure pas moins que, comme précédemment, nous sommes face à une tentative, plus ou moins masquée, de contrôler le corps et la vie des femmes.

Or, il semble bien que, dans nos sociétés patriarcales, le contrôle du corps et de la vie des femmes soit chose commune. Puisqu’on parle ici d’un morceau de tissu (le voile), pourquoi ne pas s’intéresser de plus près à ce formidable carcan qu’est la mode? Au XIXe siècle, la norme sociale imposait aux femmes « bien comme il faut » de porter un corset et une crinoline. Non contents de confiner les femmes à l’espace privé en réduisant drastiquement leurs mouvements, ces deux accessoires mettaient également leur santé en péril (déformations de la cage thoracique, manque d’oxygène, évanouissements, etc.). Si corsets et crinolines ne sont aujourd’hui plus de mise, que dire des talons hauts? Avec de telles chaussures, la capacité de marche des femmes s’amoindrit considérablement. De même, les jupes serrées freinent les déplacements, tandis que les chandails décolletés et échancrés obligent les femmes à contrôler leurs mouvements, sous peine d’en dévoiler plus que ce qui est convenu. Finalement, si le soutien-gorge, en remplaçant le corset, a permis aux femmes de gagner en mobilité et en bien-être, il joue aujourd’hui un rôle ambivalent. En cachant les mamelons des femmes, cet objet a largement contribué à leur érotisation. Tant et si bien qu’une femme ne portant pas de soutien-gorge est perçue comme contrevenant à la pudeur, alors que les mamelons masculins ne dérangent pas l’ordre public.

Tous ces objets ont un point commun: confirmer le contrôle de l’homme sur le corps de la femme. Dans ce cas, pourquoi se focaliser sur le seul voile musulman? Pourquoi ne pas remettre en question d’autres vêtements ou accessoires qui participent de la domination masculine?

La réponse est simple: parce que le voile est relié à des stéréotypes négatifs (intégrisme, soumission, aliénation, etc.) alors que le marketing a fait des décolletés, des jupes, des talons hauts et du soutien-gorge des symboles de la libération féminine et du pouvoir (sexuel, il va sans dire) des femmes, même si, comme on l’a vu, c’est l’inverse en réalité.

À cause de ces préjugés, une femme voilée ne peut être qu’une victime. Or, une victime ne peut pas être une femme émancipée. En France, ce paradoxe a éclaté lorsque la chaîne de sport Décathlon a souhaité commercialiser un hijab de course pour les joggeuses voilées (face aux pressions, la chaîne a finalement renoncé à le mettre en vente). Et pour causes, ce vêtement bouleversait les codes du voile puisqu’il s’agissait ici du voile d’une femme sportive, donc associé à des valeurs de modernité, de force, de détermination, de liberté et de santé. Autant d’éléments qui ne pouvaient pas correspondre avec l’image du voile. Or, ici, le gouvernement Legault s’en prend aux enseignantes voilées, c’est à dire à des femmes intégrées, cultivées, émancipées, qui peuvent devenir des modèles de réussite. Là-aussi, cela ne concorde pas avec les stéréotypes reliés aux femmes voilées. Voilà peut-être l’une des raisons qui incitent le gouvernement Legault à s’attaquer à ces femmes.

Le débat autour du voile établit donc deux catégories de femmes: des femmes émancipées et d’autres qui sont soumises, aliénées et qu’il convient de libérer, au nom du féminisme. En mettant sur le devant de la scène les femmes des minorités visibles, et en les traitant comme des déviantes, ce projet de loi risque d’aggraver le racisme et l’islamophobie, alors que l’État devrait, au contraire, assurer la protection de la diversité.

L’ADEESE en grève du 19 au 23 novembre 2018

Voici la proposition adoptée à très forte majorité lors de l’assemblée générale de grève du 9 octobre 2018:

Considérant la campagne pour la rémunération de tous les stages à tous les niveaux d’étude qui a cours depuis deux ans, notamment à Montréal, en Outaouais, à Sherbrooke, à Québec et à Trois-Rivières;

Considérant l’ultimatum lancé au gouvernement par l’ADEESE, l’Association facultaire des étudiantes et étudiants de sciences humaines (AFESH-UQAM) de l’UQAM, l’association des étudiant.e.s en enseignement secondaire à l’UQAM (Amébes), l’association des étudiant.e.s aux cycles supérieurs en éducation de l’UQAM, l’association étudiante de travail social de l’UQAM (Aéts-Uqam), l’association des étudiant.e.s prégradué.e.s de philosophie de l’université Laval (Ageepp Asso. des Étudiant(e)s Prégradué(e)s en Philosophie), le cégep du Vieux Montréal (Agecvm), le cégep Marie-Victorin (Syndicat Étudiant Cegep Marie-Victorin), le Cégep de St-Laurent (AECSL : Association Étudiante du Cégep de Saint-Laurent), le Cégep de Sherbrooke (AECS Association étudiante du Cégep de Sherbrooke), le Regroupement des étudiants et étudiantes en travail social de l’Université du Québec en Outaouais (REETS-UQO), l’association des étudiant.e.s du module d’éducation de l’UQO (Aémé Uqo) et l’Association des étudiantes sages-femmes du Québec – AESFQ afin que soit mis en place un programme de rémunération de tous les stages; ultimatum culminant avec une grève générale illimitée à l’hiver 2019;

Considérant la nécessité de maintenir la pression sur le gouvernement nouvellement formé;

Considérant que ce sont les journées de grèves tenues jusqu’à maintenant qui ont contraint le gouvernement à mettre en place une mesure budgétaire afin de compenser le stage final en enseignement;

Considérant que la mesure adoptée dans le dernier budget provincial afin de compenser le stage final en enseignement a pour objectif de diviser le mouvement pour la rémunération des stages et constitue une solution peu coûteuse pour le gouvernement sans répondre à la revendication du mouvement, soit la rémunération de l’ensemble des stages pour toutes les disciplines et à tous les niveaux d’étude;

Considérant qu’il n’y a aucune garantie que cette mesure soit maintenue dans le prochain budget;

Considérant que la mesure ne concerne que les stagiaires du stage final en enseignement alors que les étudiantes et étudiants en enseignement doivent compléter des centaines d’heures de stages dans les trois premières années de leur formation et que le montant de la bourse est le même peu importe la durée du stage final ce qui maintient un traitement injuste entre les stagiaires;

Considérant que les étudiantes et étudiants en développement de carrière n’ont pas accès à cette mesure;

➡️ Que l’ADEESE poursuivre la mobilisation de ses membres en faveur de la rémunération de tous les stages à tous les niveaux d’étude.

➡️ Que l’ADEESE tienne une semaine de grève du 19 au 23 novembre inclusivement, dans une perspective d’escalade des moyens de pression.

➡️ Que l’ADEESE mobilise les membres de l’association afin de participer à l’organisation des activités lors de la journée d’actions décentralisée du 21 novembre.

➡️ Que, dans une perspective d’élargissement, l’ADEESE mobilise des membres afin de participer aux tournées de mobilisation dans les autres régions et campus.

➡️ Que l’ADEESE communique avec les différents départements afin de les prévenir de la grève à venir et de s’assurer qu’aucun.e stagiaire en grève ne sera menacé.e ou pénalisé.e d’une quelconque manière.

Résultat des élections partielles du 9 octobre 2019

Voici le résultat des élections partielles au conseil exécutif et au conseil d’administration ayant eu lieu lors de l’assemblée générale du 9 octobre 2018.

Conseil exécutif

Responsable à la vie étudiante
Marianne Bourgeois 73
Chaise (contre) 0
Abstention 2
Rejetés 1

 

Responsable aux affaires administratives et financières
Charlotte Studer 74
Chaise (contre) 1
Abstention 0
Rejetés 1

 

Responsable aux affaires universitaires
Macha Dameus 69
Chaise (contre) 2
Abstention 3
Rejetés 2

 

Responsable à la recherche
Jérémie Paradis 73
Chaise (contre) 0
Abstention 2
Rejetés 1

 

Responsable aux communications et à la mobilisation
Stéphanie Delmas 68
Chaise (contre) 2
Abstention 6
Rejetés 0

 

Conseil d’administration

Administrateur.trice de premier cycle
Marie-Aimée Lacombe 71
Chaise (contre) 0
Abstention 4
Rejetés 1

 

Administrateur.trice de premier cycle
Laurence Robichaud 68
Chaise (contre) 0
Abstention 4
Rejetés 4

 

Administrateur.trice aux cycles supérieurs
Jean-Michaël Bérubé 66
Chaise (contre) 1
Abstention 6
Rejetés 3

 

Les étudiant·es de la Faculté de l'Éducation de l'UQAM s'organisent au sein de l’ADEESE-UQAM afin de défendre et de promouvoir leurs droits et intérêts.